«À qui met sa confiance en Dieu, Dieu suffit»

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Chaque matin, je répète les phrases ci-dessous dix-neuf fois. Cela m’aide a me sentir plus calme et confiant.

«À qui met sa confiance en Dieu, Dieu suffit» et «Qui craint Dieu, Dieu le soulage»

J’ai trouvé ce conseil dans le livre, Dans la gloire du Père, dont l’extrait est le suivant:

Ahmad Pasha le militair«À qui met sa confiance en Dieu, Dieu suffit»e fut nommé gouverneur en mars 1861 (il fut confirmé un peu plus tard) et plaça des sentinelles autour de la résidence du pauvre Mustafa Nuri Pasha, empêchant toute relation avec l’extérieur. ‘Abdu’llah Pasha de Sulaymaniyyih, ami personnel du vali déchu, fut lui-même empêché de le rencontrer. Se sentant aussi en danger et menacé, il ne sut vers qui se tourner sinon vers Baha’u’llah qui le reçut gracieusement et gentiment, lui conseillant de ne pas se désoler: «Va dire au vali de placer sa confiance en Dieu et de répéter chaque jour, dix-neuf fois ces deux versets: «À qui met sa confiance en Dieu, Dieu suffit» et «Qui craint Dieu, Dieu le soulage». ‘Abdu’llah Pasha dit que nul ne pouvait visiter le vali mais Baha’u’llah lui conseilla de faire directement appel à Ahmad Pasha: «Quand il te verra faire appel à lui comme il convient, il t’accordera la permission de voir ton ami.» ‘Abdu’llah Pasha suivit ce conseil. Ahmad Pasha, très impressionné par sa fidélité, lui permit de visiter le vali déchu autant qu’il voudrait. Ainsi ‘Abdu’llah Pasha put rendre visite à Mustafa Nuri Pasha et lui transmettre le message de Baha’u’llah. Très peu de jours après, le 14 août 1861, arriva la nouvelle de la mort du sultan ‘Abdu’l-Majid et l’accession au trône du sultan ‘Abdu’l-’Aziz qui fut suivie par la deuxième expulsion de la cour de Rida Pasha et la réception d’un télégramme réinstallant Mustafa Nuri Pasha. C’était maintenant au tour de Ahmad Pasha de demander de l’aide en rappelant à ‘Abdu’llah Pasha qu’il avait accepté sa requête et qu’à son tour il devait intervenir pour le«À qui met sa confiance en Dieu, Dieu suffit» protéger de la colère du vali. Le Pacha de Sulaymaniyyih accepta volontiers d’organiser avec le vali une rencontre qui permit la réconciliation des deux hommes. Peu après, le beau-frère du vali arriva d’Istanbul avec les pleins pouvoirs pour enquêter. La complète innocence de Mustafa Nuri Pasha fut prouvée à l’étonnement de tous et il revint à ‘Abdu’llah Pasha de leur apprendre à qui le gouverneur devait être reconnaissant pour sa délivrance.

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