Estime de soi

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Une faible estime de soi est un problème très courant chez les personnes qui ont des problèmes de santé mentale. Il est parfaitement logique qu’il en soit ainsi, puisque vous vous battez souvent pour survivre et garder la tête hors de l’eau, alors que vos pairs réussissent, s’amusent, vont quelque part dans leur vie, etc.

Voici trois livres que j’ai trouvés utiles :

Imparfaits, libres et heureux par Christophe André.

– L’ Estime de soi par Christophe André, et François Lelord.

– L’Estime de soi pour les Nuls

Lorsque je me sens mal dans ma peau, les écrits de mon blogue La nature humaine – Jekyl et Hyde, peuvent mettre un peu de perspective sur ma situation. Mais ces écrits ne m’aident pas beaucoup lorsque je me sens horriblement mal dans ma peau. Voici quelques écrits qui m’aident. Peut-être vous soutiendront-ils, vous donneront-ils force et courage lorsque vous manquez de confiance et d’estime de soi.

(1.3) Ô fils de l’homme ! Voilé en mon être immémorial et dans l’antique éternité de mon essence, je connaissais mon amour pour toi, aussi t’ai-je créé. J’ai gravé en toi mon image et je t’ai révélé ma beauté.

(1.4) Ô fils de l’homme ! J’ai aimé ta création, aussi t’ai-je créé. Aime-moi donc afin que je mentionne ton nom et que, de l’esprit de vie, j’emplisse ton âme.

(1.10) Ô fils de la parole ! Tu es ma forteresse ; pénètre à l’intérieur pour y demeurer en sécurité. Mon amour est en toi, sache-le afin de me trouver près de toi.

(1.11) Ô fils de l’existence ! Tu es ma lampe et ma lumière est en toi. Puise en elle ton éclat et ne cherche nul autre que moi. Car je t’ai créé riche et, généreusement, sur toi j’ai répandu ma grâce.

(1.12) Ô fils de l’existence ! Des mains de pouvoir, je t’ai formé et des doigts de puissance, je t’ai créé ; en toi j’ai placé l’essence de ma lumière. Sache t’en satisfaire et ne cherche rien d’autre car mon œuvre est parfaite et mon commandement impératif. Ne le mets ni en question ni en doute.

(1.14) Ô fils de l’homme ! Tu es mon bien et mon bien ne périt pas. Pourquoi crains-tu de mourir ? Tu es ma lumière et ma lumière ne s’éteint jamais. Pourquoi crains-tu de t’éteindre ? Tu es ma gloire et ma gloire ne ternit pas. Tu es mon vêtement, et mon vêtement jamais ne s’use. Reste donc ferme en ton amour pour moi afin de me trouver au royaume de gloire.

(1.69) Ô vous, fils de l’esprit ! Vous êtes mon trésor car en vous j’ai enfoui les perles de mes mystères et les joyaux de mon savoir. Protégez-les des étrangers parmi mes serviteurs et des impies au sein de mon peuple.

(Baha’u’llah, Les paroles cachées)

(27.7) Des citations et références qui précèdent, il ressort clairement et indubitablement que, dans les royaumes du ciel et de la terre, il faut de toute nécessité que soit manifesté un Être, une Essence qui agira comme manifestation et véhicule de la grâce de Dieu lui-même, le souverain Seigneur de toutes choses. Par les enseignements de ce Soleil de vérité, tout homme progressera et se développera jusqu’à ce qu’il parvienne à ce stade où il pourra manifester tout le potentiel des forces dont son être intime et essentiel est doté. C’est dans ce but précis qu’en tout âge et en chaque ère, les prophètes de Dieu et ses élus ont paru parmi les hommes et montré un pouvoir tel qu’il ne peut venir que de Dieu et une puissance telle que, seul, l’Éternel peut la révéler. (Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh)

Considérer la valeur d’un individu principalement en fonction de ce qu’il peut accumuler et de la quantité de biens qu’il peut consommer par rapport aux autres est totalement étranger à la pensée bahá’íe….

….Un concept fondamental à explorer dans ce contexte est la réalité spirituelle de l’homme. Dans la Révélation de Bahá’u’lláh, la noblesse inhérente à chaque être humain est affirmée sans équivoque ; c’est un principe fondamental de la croyance bahá’íe, sur lequel repose l’espoir pour l’avenir de l’humanité. La capacité de l’âme à manifester tous les noms et attributs de Dieu – Celui qui est le Compatissant, le Dispensateur, le Généreux – est affirmée à plusieurs reprises dans les Écrits.

(Universal House of Justice, to the Bahá’ís of the World, 1 March 2017 – Traduit avec www.DeepL.com/Translator)

(4.7) Le premier Ornement et la première effulgence apparus à l’horizon du Livre mère est que l’homme devrait se connaître lui-même et reconnaître ce qui mène à la grandeur ou à la bassesse, à la gloire ou à l’avilissement, à la richesse ou à la pauvreté. Lorsqu’il atteint son état de plénitude, sa maturité, l’homme a besoin de richesses. Les acquérir par son art ou sa profession est bon aux yeux des sages et particulièrement aux yeux des serviteurs se consacrant à l’éducation du monde et à l’édification de ses habitants. (Baha’u’llah, Tablettes révélées après le Kitáb-i-Aqdas)

(27.7) Des citations et références qui précèdent, il ressort clairement et indubitablement que, dans les royaumes du ciel et de la terre, il faut de toute nécessité que soit manifesté un Être, une Essence qui agira comme manifestation et véhicule de la grâce de Dieu lui-même, le souverain Seigneur de toutes choses. Par les enseignements de ce Soleil de vérité, tout homme progressera et se développera jusqu’à ce qu’il parvienne à ce stade où il pourra manifester tout le potentiel des forces dont son être intime et essentiel est doté. C’est dans ce but précis qu’en tout âge et en chaque ère, les prophètes de Dieu et ses élus ont paru parmi les hommes et montré un pouvoir tel qu’il ne peut venir que de Dieu et une puissance telle que, seul, l’Éternel peut la révéler. (Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh)

(77.1) Et maintenant, à propos de ta question touchant la création de l’homme, sache que tous les hommes sont créés selon la volonté par Dieu, le Gardien, l’Absolu. Il a attribué à chacun sa part, fixée d’avance selon le décret consigné sur ses tablettes souveraines et préservées. Cependant, la manifestation du potentiel dont vous êtes dotés dépend uniquement de l’exercice de votre propre volonté. Vos actes mêmes témoignent de cette vérité. (Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh)

(90.1) D’autant que, dans les cieux et sur la terre, chaque chose est la preuve directe de la révélation en elle-même des attributs et des noms de Dieu puisqu’en tout atome sont enchâssés les signes qui portent un éloquent témoignage de la révélation de cette très grande Lumière. Il me paraît même qu’aucun être ne pourrait exister sans la puissance de cette révélation. Combien resplendissantes sont les étoiles de connaissance qui brillent dans un atome et que vastes sont les océans de sagesse qui s’enflent dans une goutte d’eau ! C’est vrai, à un degré suprême, de l’homme qui, entre toutes choses créées, est drapé du vêtement de tels dons et choisi pour la gloire d’une telle distinction. Car en lui sont virtuellement révélés, à un degré qu’aucune autre chose créée ne saurait atteindre ou dépasser, tous les noms et attributs de Dieu. Tous ces noms et attributs lui sont applicables.

(90.2) Ainsi a-t-il été dit : « L’homme est mon mystère et je suis son mystère. » Multiples sont les versets révélés à maintes reprises dans les Livres célestes et les saintes Ecritures, exposant ce thème subtil et sublime. Ainsi a-t-il été révélé : « Nous leur montrerons bientôt nos Signes, dans l’univers et en eux-mêmes. » Et de nouveau: « Et en vous-mêmes, des Signes pour ceux qui croient fermement. Ne les voyez-vous pas ? » Et encore : « Ne ressemblez pas à ceux qui oublient Dieu ; Dieu fait qu’ils s’oublient eux-mêmes. » À ce propos, a déclaré celui qui est le Roi éternel – puissent les âmes de tous ceux qui habitent la tente mystique lui être offertes en sacrifice : « Il a connu Dieu, celui-là qui s’est connu lui-même. » (Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh)

(153.8) Ô mes serviteurs ! si vous pouviez concevoir les merveilles de munificence et de générosité dont j’ai voulu faire de vos âmes les dépositaires, en vérité, vous rompriez tout attachement aux choses créées et vous parviendriez ainsi à une connaissance de vous-même qui équivaut à la compréhension de mon propre Être. Vous vous trouveriez indépendants de tout ce qui n’est pas moi ; de votre oeil spirituel et de votre oeil physique, vous verriez s’agiter au-dedans de vous les océans de ma tendre bonté et de ma générosité, aussi manifestes que la révélation de mon nom resplendissant. Ne souffrez pas que vos vains caprices, vos passions mauvaises, votre hypocrisie et l’aveuglement de votre coeur ternissent l’éclat ou souillent la sainteté d’un si sublime état. (Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh)

En ce qui concerne les questions que vous avez posées : Le soi a réellement deux significations, ou est utilisé dans deux sens, dans les écrits bahá’ís : l’un est le soi, l’identité de l’individu créé par Dieu. C’est le soi mentionné dans des passages tels que « il a connu Dieu qui s’est connu lui-même ». L’autre est l’ego, l’héritage sombre et animal que chacun de nous possède, la nature inférieure qui peut se transformer en un monstre d’égoïsme, de brutalité, de luxure, etc. C’est contre ce moi que nous devons lutter, ou contre ce côté de notre nature, afin de renforcer et de libérer l’esprit qui est en nous et de l’aider à atteindre la perfection. (Extrait d’une lettre écrite au nom de Shoghi Effendi, Lights of Guidance – Traduit de l’anglais avec www.DeepL.com/Translator)

Votre préoccupation au sujet de l’importance excessive accordée au soi et à l’ego fait écho à un thème central de la Manifestation elle-même, et c’est le sujet de nombreuses allusions dans Ses Ecrits où, par exemple, Il parle du « mal de l’égoïsme » et de ceux qui sont « captifs de l’égoïsme ». Le Maître fait référence à « la rouille de l’égoïsme » et parle de « … la subtilité de l’égo de l’homme. C’est le Tentateur (le serpent subtil du mental) et la pauvre âme qui n’est pas entièrement émancipée de ses suggestions est trompée jusqu’à être entièrement coupée de tout, sauf de Dieu. » Dans un autre passage, Il dit : « Tant que l’ego est soumis aux désirs charnels, le péché et l’erreur continuent. » Et Il promet qu’avec un effort assidu  » l’homme s’affranchira de l’égoïsme ; il sera libéré du monde matériel…. « .

…L’ego est l’animal en nous, l’héritage de la chair qui est plein de désirs égoïstes. En obéissant aux lois de Dieu, en cherchant à vivre la vie décrite dans nos enseignements, en priant et en luttant, nous pouvons maîtriser notre ego. Nous appelons « saints » les personnes qui ont atteint le plus haut degré de maîtrise de leur ego….

….Les croyants, comme nous le savons tous, doivent s’efforcer de donner un tel exemple dans leur vie personnelle et leur conduite que les autres se sentiront poussés à embrasser une Foi qui réforme le caractère humain. Cependant, malheureusement, tout le monde ne parvient pas facilement et rapidement à la victoire sur soi. Ce que chaque croyant, nouveau ou ancien, devrait réaliser, c’est que la Cause a le pouvoir spirituel de nous recréer si nous faisons l’effort de laisser ce pouvoir nous influencer, et la plus grande aide à cet égard est la prière. Nous devons implorer Bahá’u’lláh pour qu’il nous aide à surmonter les défauts de notre caractère, et aussi exercer notre propre volonté pour nous maîtriser….

…En ce qui concerne les points auxquels vous faites référence dans votre lettre : l’élimination complète et entière de l’ego impliquerait la perfection – que l’homme ne pourra jamais atteindre complètement – mais l’ego peut et doit être de plus en plus subordonné à l’âme éclairée de l’homme. C’est ce qu’implique le progrès spirituel…..

(Extraits des lettres écrites par ou au nom de la Maison Universelle de Justice, Psychology and Knowledge of Self – Traduit de l’anglais avec www.DeepL.com/Translator)

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